Certains croient même que nous faisons partie d’une cabale secrète agissant contre les grands intérêts des États-Unis, ils représentent ma famille et moi comme des « internationalistes » et ils vont jusqu’à prétendre que nous conspirons avec d’autres capitalistes dans le monde pour construire une structure politique et économique mondiale plus intégrée, un seul monde si vous voulez. Si c’est ce dont on m’accuse, je plaide coupable et j’en suis fier.

David Rockfeller, Mémoires, chapitre 27

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d’autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l’exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés.

David Rockfeller, Discours à la Commission Trilatérale, juin 1991, Baden Baden

Voilà la conférence de Pierre Hillard, professeur en relations internationales à l’ESCE (école de commerce international). Il nous explique en quoi consiste le « nouvel ordre mondial », notion que certains hommes politiques ont parfois évoqués.

En résumé, les grands décideurs économiques (ceux qui dirigent vraiment le monde) veulent réorganiser le monde en grands blocs continentaux, probablement pour favoriser leurs affaires. Ce plan implique de supprimer les états nationaux. Un tel programme politique ne récolterait pas une voix s’il était exposé clairement, c’est pourquoi ils y vont par petites touches. La construction de l’union européenne en est le prototype.

L’intérêt de cette conférence est qu’il cite ses sources d’information, qui ne sont ni plus ni moins que les revues et livres spécialisés écrits par les grands décideurs eux-même. Malheureusement pour le grand-public, ce n’est pas ce genre de littérature qui est mis en devanture des librairies. C’est vrai que si les gens savaient que tout ce décide dans leur dos et qu’ils n’ont pas leur mot à dire, il pourrait y avoir du désordre... (vidéo effacée...)